Située au cœur de la Méditerranée occidentale, à 170 kilomètres de Nice, une dizaine de kilomètres de la Sardaigne, 50 kilomètres de l'île d'Elbe (Toscane), 80 kilomètres des côtes toscanes, la Corse occupe une position stratégique au sein de l'espace géopolitique méditerranéen. Objet de convoitise des différentes puissances de Méditerranée, elle est longtemps demeurée dans les zones d'influence italo-toscane et carthaginoise, la langue corse en étant la plus vivante illustration. Véritable « montagne dans la mer » avec une arête centrale nord-sud sur toute sa longueur, résultat de la collision par rotation de plaque Corso-Sarde (initialement lovée dans le Golfe du Lion) et de la plaque italienne, l'intérieur de la Corse a été un lieu de refuge constant pour la population de l'île qui y a développé et maintenu une culture très ancienne.

Sa spécificité et son originalité sont le produit d'une histoire complexe. Avec ses 8 778 km², elle est la quatrième île de la Méditerranée, derrière la Sicile, la Sardaigne et Chypre.

La légende la plus connue voudrait qu'à l'époque des conquêtes Sarrasines, les braves guerriers corses auraient eu l'habitude de tuer leurs ennemis et de les décapiter ensuite pour empaler leurs têtes sur des piques afin de les présenter aux nouveaux envahisseurs pour les décourager.

Cependant, l'hypothèse historique la plus vraisemblable voudrait elle, que la tête de maure soit apparue sur le drapeau insulaire au XVIème siècle, suite à l'établissement d'une carte par un géographe italien qui établissait la carte des possessions du roi Philippe II, roi d' Espagne. 

La Corse n'ayant pas d'emblème officiel à cette époque il choisit de l'affubler de la tête de maure de par sa proximité avec la Sardaigne (dont le drapeau porte 4 têtes de maure).

 

Quelle que soit la version ce qui est sûr c'est qu'au début la tête de maure portait le bandeau sur les yeux. C'est en 1745 que le général des armées corses Ghjuvan Petru Gaffori aurait relevé le bandeau sur le front en signe de liberté.

A bandera testa mora a été décrétée emblème officiel de la Corse par la Consulta (assemblée) de Corte le 24 novembre 1762.

TESTA MORA

 

HISTOIRE DE LA CORSE (source Wikipédia)

 

L’île était sans doute connue des Phéniciens auxquels elle devrait son nom de Korsai qui signifie « couvert de forêts ». Les Phéniciens sont avant tout des commerçants et non des colons, ils propagent dans leur sillage l’agriculture - la vigne et le vin, l’olivier et l’huile, le blé et le pain – leur organisation de la cité et l’écriture. Ils exploitent et commercent dans le monde antique les mines de cuivre, de plomb, d’étain, d’argent et de fer. Ils ne cultivent que ce qui est nécessaire à l’alimentation de leurs comptoirs et au remplissage de leurs entrepôts pour le ravitaillement de leurs navires. Malte, les îles Pélagie, la Sardaigne, la Sicile sont autant d’étapes sur leur route.

 

Les Etrusques entreprennent réellement l’exploitation de la Corse. Ils se sont en effet tacitement partagé la domination de la Méditerranée occidentale avec les Carthaginois pour en contrôler le commerce. Aux Carthaginois reviennent la Sardaigne, l’Afrique du Nord et le sud de l’Espagne, aux Etrusques la Corse et le littoral gaulois.

 

L’antiquité

 

Les Phéniciens, venus de Tyr, commercent avec la Corse mais ne s’y arrêtent pas.

Les Grecs de Phocée créent vers 600 avant J.C. un comptoir sur la côte orientale corse à Alalia dont les habitants ont très vite maîtrisé les techniques de poterie des Phocéens. En 535 avant J.C. les flottes étrusque et carthaginoise affrontent celle des phocéens dont une partie émigre après la bataille et le comptoir verra cohabiter les trois peuples.

 

En 453 avant J.C. les Syracusains débarquent en Corse et chassent les Etrusques (mais Alalia demeure opulente et cosmopolite), ils aménagent un port au sud de la plaine orientale : Port Syracusain (Porto Vecchio). Vers 280 avant J.C. les Carthaginois reviennent prendre la place des Syracusains mais ils seront bientôt chassés par les Romains qui restent seuls maîtres de l’île et qui déciment alors la Corse en détruisant d’innombrables arbres fruitiers et plantes comestibles et interdisent toute agriculture.

 

La population locale

 

Selon Ptolémée, la Corse était habitée par douze nations qui, pour la plupart autochtones, n’ont subi l’influence romaine que dans de faibles proportions :

  • Les Vanacini, la plus connue de ces nations, occupaient tout le Cap Corse

  • Les Cilebenses (lire Nibolensii) occupaient l’ancien pays du Nebbio

  • Les Mariani (leur territoire répondait aux anciens pays de Marana et de Moriani) étaient des colons romains

  • Les Licnini occupaient le bassin du Niolo

  • Les Opini (leur territoire embrassait l’ancienne pieve d’Opino) demeuraient entre les colons de Mariana et ceux d’Aléria

  • Les Syrbi constituaient une nation établie dans les bassins du Fiumorbo

  • Les Comasini étaient établis dans le bassin de la Solenzara

  • Les Subasini occupaient le sud de l’île

  • Les Titiani installés dans la vallée du Rizzanese

  • Les Terrabeni s’étendaient le long du Taravo

  • Les Balaconi s’étendaient le long de la rivière de Prunelli

  • Les Cervini habitaient les vallées de la Gravona, du Liamone et de la rivière de Sagone

 

Quant à la Balagne, on peut supposer qu’elle était déjà romanisée et que les indigènes avaient cherché refuge dans le Niolo.

 

L’époque romaine

 

La puissance émergente de Rome conquiert Alalia rebaptisée Aleria lors de la première guerre punique et chasse les Carthaginois. En 238 av. J.C. un premier projet colonial se développe uniquement sur le littoral oriental. En 227 av. J.C. la Corse est réunie à la Sardaigne et la capitale du nouveau territoire devient Cagliari. De la conquête romaine, la Corse garde sa langue romane dérivé du latin, quelques routes et ponts, des stations thermales (Orezza, Speloncato...) des ports et des villes. La corse exporte granite, minerais, huile d’olive, miel, liège etc. C’est une province calme qui se christianise aux premiers siècles après J.C., non sans martyrs (Saint Dévote à la fin du 3ème siècle, Sainte Julie vers 450, Sainte Restitude…)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Moyen-âge

 

A la chute de Rome, le déferlement des peuples « barbares » sur l’Europe n’épargne pas la Corse. Les Vandales sont les premiers à arriver, depuis le sud de l’Espagne, en passant par le Magrheb, la Sicile et la Sardaigne. Ils dominent la totalité de l’île et ne sont à l’origine que de massacres, terreur, incendies, famine. Les Corses se réfugient dans les montagnes pour leur échapper. Les Vandales rapportent aussi d’Afrique la malaria et le paludisme.

 

En 533, les Vandales sont chassés par les Byzantins jusqu’en 552 avant que les Ostrogoths ne prennent leur place. Enfin les Lombards, venus des alpes, n’occupent l’île que trois décennies mais parviennent à codifier l’usage local de la « dette de sang », future « vendetta ». A partir de 704, les Sarrasins effectuent leurs premiers raids contre la corse qui dureront plus de cinq siècles.

 

En 774, Charlemagne devient roi des Lombards et la Corse entre dans l’obédience du Saint-Siège.

 

A partir du 8ème siècle, les Sarrasins multiplient les attaques sur les côtes corses sans vraiment vouloir l’envahir. La population recule à nouveau dans les montagnes et fait appel au pape, supposé propriétaire de l’île. C’est la marche de toscane, déléguée par le pape, qui vient à son secours. Selon certains historiens, le blason et le drapeau à tête de Maure tireraient leur origine de cette époque. Les déplacements des populations dus aux invasions cloisonnent les Corses dans les hautes vallées, l'Eglise officialise ces "pièves" et vers l'an mil les seigneuries se constituent sous l'autorité du pape. Les vassaux sont surtout liés à leur suzerain par des liens d'amitié et de parenté même si la pyramide féodale tend à s'imposer.

 

L'époque pisane et gênoise

 

Au 11ème siècle, le pape accorde à l'évêque de Pise l'investiture des évêques corses et les Pisans commencent deux siècles de domination sur l'île. Mais Pise perd la protection pontificale et des rivalités l'affaiblissent. Gênes entre alors en conflit contre son ancien allié dans la lutte contre les Sarrasins. En 1284 à la bataiile navale de Meloria la flottte pisane est détruite. Plusieurs campagnes de Gênes (1289-1290)

lui rallient les féodaux alors que les Pisans renoncent à la Corse. La trêve signée par Pise en juillet 1299 accorde la domination totale de l'île par Gênes. La Corse devient gênoise pour six siècles. Les Gênois doivent toutefois défendre leur nouvelle conquête face aux menaces des Sarrasins (les tours qui ceinturent l'île sont construites plus tard sans ce but), des Aragonais, des Français pour qui la Corse est un avant-poste contre l'Espagne.

 

Gênes partage l'île en dix provinces elle-mêmes divisées en pièves (les 70 pièves reprises du système féodal). Les génois construisent et s'assurent la quasi totalité du commerce de l'île.

 

En 1297, le pape Boniface VIII tente de réaffirmer son autorité sur la Corse en y insvestissant Jacques II roi d'Aragon et en 1305 le pape Clément V renouvelle cette tentative. Les Aragonais ne s'attaquent qu'à la Sardaigne dans un premier temps. Mais les Gênois, craignant de voir la Corse envahie, s'allient aux Pisans pour lutter contre les Aragonais en Sardaigne. Bientôt Jacques II renonce à ses droits sur la Corse en échange de la la paix en Sardaigne et s'y installe. En 1346, les troupes du roi d'Aragon Pierre IV débarquent vers Bonifacio et une guerre éclate entre les Gênois et les Aragonais et leurs alliés Vénitiens. Gênes sort victorieuse du conflit mais doit alors faire face à la montée de la noblesse corse.

 

En 1553, les Corses, menés par Sampiero Corso, entament une révolution qui prend Gênes par surprise. Bonifacio et Calvi, peuplés de Ligures fidèles aux Gênois, résistent à l'abri de leur citadelle. La première tombe, la seconde n'est jamais conquise. Le général français De Thermes voit les villes tomber tout à tour : Bastia tient huit jours, Saint Florent résiste trois mois. Sampiero récupère Corte et Vescovato. La guerre de Corse s'enlise en guerre d'usure. Les Gênois ne reprennent possession de l'île tout entière qu'avec le traité de Cateau-Cambrésis (3 avril 1559). La révolte du peuple corse repart lors du débarquement de Sampiero, aidé par Catherine de Médicis, au golfe du Valinco (12 juin 1564). Les insurgés reconqièrent l'intérieur de l'île. Après nombre de trahisons et de désertions dans les rangs des insurgés, Sampiero est tué près de Cauro le 17 janvier 1567. Son fils de 18 ans ne continue la lutte que deux ans avant de s'exiler en France (1er avril 1569).

 

La République de Gênes exploite le Royaume de Corse comme une colonie. Une crise ravage l'économie. Les Statuts (décembre 1571) garantissent un minimum de justice et le Syndicat défend, pour un temps, les autochtones. Les impôts comme le commerce sont iniques et les Gênois se réservent des monopoles. Après 1638, une nouvelle politique économique est alors instaurée : plantations d'arbres et de vignes, accroissement du cheptel etc. mais aucun Corse ne peut accéder à la propriété. Les bergers corses sont chassés peu à peu des plaines, les autochtones grondent. En 1729 éclate la guerre d'Indépendance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les guerres des nationaux corses : émeutes de 1729

 

En 1715, Gênes accepte la proposition faite par les Corses demandant le désarmement. Les Corses, menacés par des bandits qui écument les villages, avaient demandé à porter une arme ce que Gênes accepta avec empressement, il fallait en effet payer une taxe pour le port d'arme et les armes étaient vendues par les marchands gênois. les affaires de meurtre n'étant jugées qu'au bout de plusieurs années, certains se faisaient justice eux-mêmes (la vendetta, qui est un phénomène plus général en Méditerranée, avant le XIXème siècle). Pour compenser la perte des revenus sur les armes, Gênes crée un nouvel impôt, les Due Seini, dû pour chaque feu, qui doit durer jusqu'en 1725. Hélas il n'en fut rien et à cet impôt s'ajoutent des taxes demandées par les représentants de Gênes (certains servant à payer les dépenses personnelles comme les frais d'aumônier du représentant gênois à Corte).

 

Après la récolte de 1728 désastreuse, les Corses demandent à ce que Gênes tienne compte de cet élément. Gênes consent à réduire de moitié l'impôt des Due Seini pour 1729, ce qui n'est pas constaté sur le terrain. Les représentants de Gênes, gouverneur en tête, réclament l'impôt entier, comptant sans doute détourner la partie supplémentaire. Les émeutes spontanées de 1729 éclatent suite à l'incident de Bustanico quand un lieutenant de la République vient prélever l'impôt. Les causes sont profondes et multiples : la pression fiscale en général face au contexte économique, les abus des percepteurs gênois et l'insécurité exacerbée par la disette due à des bandits isolés ou en bandes. Cette dernière raison instaure à nouveau le port d'armes dans un souci traditionnel en Corse d'assurer soi-même sa propre sécurité. Gênes interprète cette revendication comme un refus de payer les Due Seini, d'autant que le rapport du gouverneur omet de mentionner la façon dont il a contrevenu à ce qui était décidé.

 

Les premières émeutes débutent en novembre 1729 dans la région du Boziu. La rébellion s'étend à la Castaniccia, la Casinca, le Niolu. Bastia est mise à sac en février 1730 et en décembre 1730, lors de la consulte de Saint-Pancrate, la Corse élit ses généraux :  luigi Giafferi, Andrea Ceccaldi et l'abbé Raffaelli. Hyacinthe Paoli, père de Pasquale Paoli, les rejoint début 1730. Gênes fait alors appel aux troupes de l'empereur Charles VI du Saint-Empire. Cette intervention impériale est repoussée une première fois, mais quelques semaines plus tard, de puissants renforts viennent à bout des rebelles. En juin1733, certaines concessions, garanties par l'Empereur, sont accordés aux Corses, que les Gênois ne respecteront pas dès que les troupes de Charles VI auront quitté l'île. La rébellion reprend quelques mois plus tard.

 

Le 30 janvier 1735, est adopté un règlement établissant la séparation définitive de la Corse d'avec Gênes et contenant les bases d'une constitution, rédigée en grande partie par un avocat corse qui avait fait carrière à Gênes et qui était revenu en Corse, Sébastien Costa.

 

 

Théodore de Neuhoff

 

Le 15 avril 1736, Théodore de Neuhoff, choisi par des partisans corses, est élu roi et promulgue des lois qui le rendent populaire. Il installe la capitale de lîle à Cervioni en Castagniccia. Cependant il ne parvient pas à s'imposer aux monarchies gênoise, française et britannique. Et au bout de sept mois, dépité, il repart sur le continent. Il tentera un retour en 1738 puis en 1743, sans succès.

 

 

Interventions des troupes de Louis XV

 

En 1737, par la convention de Versailles, les troupes de Louis XV s'engagent à intervenir en Corse si la République de gênes en fait la demande. le Saint-Empire et le royaume de france étaient des alliés de longue date en raison de l'importance de contrer les flottes ottomanes en Méditerranée et les actes de piraterie barbaresque. Le Génois Gian Francesco II Brignole Sale obtient de la France l'envoi d'un corps expéditionnaire de 8 000 hommes sous les ordres du Comte de Boissieux. 4 000 iront en Corse et les autres seront en réserve à Gênes en cas de besoin. En premier lieu, Boissieux va essayer de traiter avec "les rebelles" ainsi nommés par Gênes. Il demande en préalable le dépôt des armes mais les Corses, n'ayant aucune confiance dans la parole des Génois, refusent ces conditions. Après le décès de Boissieux, le marquis de Maillebois prend la suite et se montre moins manipulable mais est contraint d'agir en raison du traité. Il va obtenir de nombreux succès bien que vaincu à Borgo le 13 décembre 1738. Maillebois obtient la reddition des insurgés en juillet 1740. S'exilent alors Les chefs de cette rébellion, Giafferi, Hyacinthe Paoli qui emmène son fils avec lui, Pascal. Maillebois ne veut pas partir de Corse sans que Gênes n'ait proposé des conditions de paix acceptables. L'affaire va durer des mois, les propositions de la République étant inacceptables et scandalisent Maillebois. Gênes veut pourchasser toux ceux qui l'ont combatue ce qui fit réagir Maillebois en écrivant qu'il ne doutait pas  de ce qui a amené les Corses à se révolter et les poussera à recommencer si Gênes ne faisait pas preuve de plus de sagesse.

 

Pour soustraire aux réprésailles de Gênes les plus connus des Corses qui se sont révoltés par les armes, Maillebois crée un corps Royal-Corse où il prend avec lui tous ceux qui ont prouvé leur vaillance. Quand il devra partir, ils embarqueront avec lui. Un régiment semblable est formé par le royaume de Sardaigne. Maillebois laisse des instructions afin que la Corse soit gouvernée de façon plus juste afin d'éviter de nouveaux troubles. Mais les Génois vont se montrer d'une totale injustice plus occupés à faire leurs affaires qu'à s'occuper à celles de la Corse.

 

En 1745, une coalition anglo-austro-sarde, opposée aux Français, aux Espagnols et aux Génois dans la guerre de succession d'Autriche s'empare de Bastia, avec l'aide de Rivarola alors chef d'une faction corse pro-sarde. La deuxième intervention française en 1746 permit à Gênes de reprendre Bastia à cause d'une discorde entre les chefs Rivarola, Gaffori et Matra. En 1748, Bastia est attaquée par la même coalition, appuyée par les insulaires, mais les assiégeants doivent se retirer avec la paix d'Aix-La-Chapelle.

 

A partir de 1748, l'île est administrée, pour le compte de Gênes, par le marquis de Cursay. En octobre 1752, les nationnaux rejettent les règlements proposés par Cursay et adoptent un nouveau système de gouvernement sous le commandement de Gaffori. Cursay est renvoyé en décembre de la même année. Un an plus tard Gaffori est assassiné. Il s'établit alors une régence présidée par Clemente Paoli, frère de Pascal Paoli, qui rappelle ce dernier en Corse. Le 14 juillet 1755, Pascal Paoli est élu général en chef de Corse à la consulte du couvent Saint-Antoine de Casabianca d'Ampugnani. En novembre, sa constitution est adoptée par une consulte de Corte : elle prévoit la séparation des pouvoirs et le vote des femmes. Considérée comme la première constitution démocratique des Temps Modernes, Jean-Jacques Rousseau, Voltaire, James Boswell et de nombreux penseurs des Lumières en présentent les mérites.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A suivre....

 

 

Sainte Devote, patronne de la Corse
Bataille des Corses avec les Gênois
Pasquale Paoli par William Beechey

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