Des adhérents transmettent leur ressenti sur le nouvel album

Mélanie David a écrit :

 

« Portu in core » : le port dans le cœur, le port d’attache.

Un magnifique album aux mélodies entraînantes et joyeuses, aux textes profonds et sensibles, remplis d’espoirs ! Un hymne à la vie, un chant pour la terre. Un hommage à la planète-mère qui parle d’amour universel.

Comme disait Saint-Exupéry : on ne voit bien qu’avec le cœur.

Le cœur : le centre des émotions, la pulsation de vie ... le cœur de cette planète qui nous appelle, nous alerte ! Entendons le cri de vie de ce cœur qui cherche à vivre, ce cœur en sursis. Un message de paix et d’amour, une prise de conscience que tout peut changer simplement en le décidant, en l’imaginant. Il n’est pas trop tard !

Le port d’attache comme refuge, comme rempart, telle une tour génoise qui veille sur l’humanité. Le port dans le cœur, c’est un appel, un cri du cœur, une urgence qui vous invite à ouvrir les bras et à nous relier les uns aux autres dans une chaîne de l’espoir. Faire le paradis tous ensemble. Plus le port d’attache est solide, plus on tend la main, plus on ouvre les bras !

Ce bateau comme symbole du «portu in core » nous emmène en voyage à la recherche de nous-mêmes. Aller au cœur, à l’essentiel en se dépossédant du superflu et partir en quête d’un monde plus juste. Nous réconcilier avec notre port d’attache.

La corse, cette île au centre du monde, au cœur de la planète qui nous questionne et nous interroge.

I Muvrini crée la surprise avec cet album aux sons rock électrique et aux harmonies vocales et musicales de corse et d’ailleurs. La diversité au cœur de cet album met en musique le désir de se surpasser et de faire bouger quelque chose en nous. I Muvrini comme le virtuose de l’émotion, celui qui touche notre corde sensible. Cet album est un aboutissement artistique !

C’est un album coloré, gai, tout en abordant des problématiques comme celles du climat, des droits de l’homme, de l’écologie, de la mémoire et des racines. Un opus agrémenté d’illustrations enfantines comme pour retrouver son cœur d’enfant. Retrouver cette petite lumière, cette pureté de l’âme qui ne nous quitte jamais.

Dominique Vignolles a écrit :

 

En première lecture : dur, un peu déçu à part les chants n° 1 - 5 - 9 - 13 - 15

 

Puis en lectures suivantes, voire en boucle en voiture, je reconnais que j'accroche sur les autres titres.

Et maintenant j'écoute le CD sans faire de sauts de morceaux donc j'adhère.

 

Mais j'en conviens, par rapport aux deux derniers, beaucoup plus difficile à écouter surtout pour un public moins "accro" que moi.
 

Corinne Graillot a écrit :

 

18 octobre 2019 sortie du nouvel album de nos amis... Portu in core. si certains avaient déjà pu découvrir nombre de titres pendant le giru ou sur les concerts, moi j'étais impatiente de l'entendre. Jolie pochette au look enfantin, peu de photos à l'intérieur du livret sauf une photo de tout le groupe et ça fait chaud au cœur de voir également les musiciens... 17 morceaux. 

Cet album est rock pour certains morceaux, flolk, doux, mais le moins que l'on puisse dire c'est qu'il interpelle. I MUVRINI nous parlent ici de bons nombres de sujets qui nous font nous interroger sur le devenir de la planète, notamment le climat... mais comme ils disent il n'est pas trop tard... C'est un album plein de douceur, de jolies reprises comme Bella ciao et la Mamma du grand Charles. Pour les habitués on reconnaît bien la flûte de Loïc, la basse de Mickey et la batterie de Thomas, tous ces instruments sont bien mis en valeur. une seule polyphonie avec la nouvelle voix de notre ami Jean-François Luciani, mais quelle voix, celui-ci a vraiment trouvé sa place dans le groupe... Je l'écoute et le réécoute avec bonheur cet album et je suis impatiente de tous les retrouver et de découvrir en vrai leur interprétation lors de cette grande fête qui s'annonce le 18 décembre aux Folies Bergères.


 

Pascale Gouit a écrit :

 

Globalement très bon opus, bien meilleur que Luciole qui pour ma part ne m'avait pas vraiment séduite. Un CD avec des thèmes actuels, engagés, mais plein de fraîcheur que je recommande évidemment.

Témoignage de Sylvianne Caplanne

 

Lyon, Montreux, Bruxelles, Liège avec I MUVRINI

 

 

 

Deux week-ends à la suite avec I MUVRINI, quatre concerts, quatre lieux ; week-end du printemps suivi de celui de Pâques ; deux fêtes où l’on se réjouit de retrouver les beaux jours, douceur du temps et douceur des chocolats. L’actualité en a décidé autrement.

 

Lyon, amphithéâtre de la cité internationale, 20h - Dès l’entrée de Jean-François sur scène le ton est donné.  C’est parti pour 3 heures avec un public enthousiaste.

 

La connexion avec Fernandel a bien fonctionné ; le Tango Corse n’est pas une sieste organisée les rires et les applaudissements du public le prouvent.

 

La Suisse, Montreux, l’auditorium Stravinsky :  j’adore voir I MUVRINI en concert dans ce lieu. Tout y est magique, les lumières et le son. Le public suisse est «déchainé». Une très agréable surprise l’attendait ; Renaud rejoint I Muvrini pour chanter la Ballade Nord Irlandaise sous les ovations, et la participation du public.

 

Certains diraient quatre publics différents mais la force d’I MUVRINI c’est que quel que soit le lieu, le public est le même.

 

Si nous fêtions le printemps le week-end précédent, le suivant est bien différent. La barbarie au nom  de je ne sais quel dieu a touché la Belgique, Bruxelles.

 

Ce soir ce concert sera très particulier ; le Cirque Royal se pare de bleu. Dans la lumière diffuse apparait Jean-François sous les applaudissements du public.

 

« 13 novembre Paris, 22 mars Bruxelles…. », les yeux s’embuent de larmes, quelques-unes coulent, essuyées furtivement ; à la fin du texte, le public debout applaudit.
Chaque mot, chaque chanson, chaque mélodie, prennent plus que jamais tout leur sens.

 

L’émotion est palpable, les rires fusent en réponse à l’humour et l’auto dérision dont fait preuve I MUVRINI. 

 

Le public chante avec I MUVRINI, « Imaginà un mondu », suivi par Loïc qui enflamme le Cirque Royal avec sa cornemuse.

 

Nous sommes gâtés, Renaud et Jean-François interprètent Mistral gagnant.

 

La main tendue du groupe vers les peuples meurtris s’est encore avérée vraie lorsqu’est monté sur scène le chœur des réfugiés syriens portant sur leur tee-shirt, le nom des villes d’où ils étaient originaires, pour chanter la joie.

Concert au Forum de Liège du 27 mars 2016
La ballade nord Irlandaise avec Renaud
Vidéo Nicole Paganucci
Concert au Forum de Liège du 27 mars 2016
Vidéo Nicole Paganucci
Pour agrandir, cliquer sur vimeo ou full screen

Article de Marie-Hélène Vavasseur et Pascale Gouit sur le concert au Zénith de Rouen

 

Joli moment de convivialité

 

Comme Corinne l’a si joliment raconté, ce concert du dimanche 7 février 2016 à Rouen fut absolument magnifique. Le public était très réceptif et chaleureux. I Muvrini nous a offert un extraordinaire moment d'émotion. Les frissons ont parcouru la salle lorsque Jean-François a rendu un vibrant hommage au chanteur Renaud, annonçant qu'il était dans la salle. Quelle ne fut pas notre joie, notre surprise de voir ce dernier rejoindre « nos » mouflons sur scène pour une très belle interprétation de "la ballade irlandaise".

 

Le concert terminé, nous avons retrouvé Jean-François, Alain, Stéphane autour d’un verre de l’amitié, pour y partager un très beau moment de convivialité. L’ambiance était très chaleureuse et joyeuse. Tous trois ont été très disponibles et nous avons pu échanger avec chacun d’entre eux. Bien entendu, ils se sont ensuite prêtés très gentiment au jeu des photos.

Cette fin d’après-midi du 7 février restera donc gravée comme un très beau moment de reconnaissance et de partage.

Photos Sylvianne Caplanne

(un clic pour agrandir)

Témoignage de Corinne Graillot sur le concert I Muvrini au Zénith de Rouen du 7 février 2016

 

Un dimanche 7 février pas comme les autres

Un concert d'I Muvrini, un de plus vous diraient mes proches mais celui-ci fût vraiment particulier et tellement riche en émotions. Rouen, le Zénith, une salle comble, des drapeaux corses qui flottent, témoins d'un message accueillant, prémisses d'une ambiance de folie. Le décor est planté  et puis le concert commence. Les mots de Jean François frappent en plein coeur, quelques larmes quand il nous fait partager son ressenti des attentats du 13 novembre..  Déjà la musique reprend sa place et le concert se poursuit. Mais ce soir là fut différent. Un ami, un frère, un mec, un vrai, monte sur scène pour mêler sa voix à celles de nos amis : Renaud. Avec son coeur, ses tripes et toute son émotion il entonne avec eux la ballade irlandaise.. Le choc, les frissons, de nouveau quelques larmes mais whouah qu'est ce que c'est beau...!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Déjà le concert se termine... On se reverra, on le reverra, c'est sûr. Déjà quelques dates annoncées avec le Phénix, notre ami Renaud viendra chanter et mener un nouveau combat avec I Muvrini pour la Non Violence... A très vite de vous revoir les amis.. Et pour moi je ne suis pas prête d'oublier ce 7 février et mon anniversaire.
 

Photos Nicole Paganucci

Ces deux jolies créations réalisées par Michèle QUIRIOU pour vous souhaiter un très joyeux Noël

Merci Michèle

Bon Natale 2015

Magnifique concert de Cesar Anot au Réservoir à Paris 11ème le 16 juin 2015. Une ambiance style cabaret où le public participe, danse. Et Cesar, toujours aussi talentueux, naturel, cool accompagné de musiciens non moins talentueux dont Mickey Meinert venu spécialement d'Allemagne pour l'accompagner, un très joli geste d'amitié. Cette soirée restera gravée dans nos coeurs.

Photos Nicole Paganucci

Concert du 19 décembre 2012

sur l'île Tatihou

 

Reportage par Marie-Hélène et Pascale

Merci à Michèle et Alain Quiriou pour ces 2 photos

DISQUE D'OR

Témoignage : concerts des 12 et 13 février 2011 à Poitiers

Par Marie-Hélène et Pascale

 

 

Et si la perfection existait !!!!

 

Dans le cadre de la manifestation « Vienne de Chœur », I Muvrini se sont produits les 12 et 13 février 2011 au Parc des Expositions de Poitiers. Nous faisions partie des 8 000 privilégiés qui ont assisté à ces deux concerts. Les Muvrini étaient accompagnés de 500 choristes tous venus du département de la Vienne et dirigés de main de maître par leur chef de chœur Jacky Locks. Ce projet nécessita des heures de répétition, un travail d’un an sous la houlette de cet homme de rigueur au grand cœur qui a effectué un travail colossal avec « ses élèves ».

Du plus jeune (9 ans) au plus âgé (81 ans) tous ensemble, ils ont appris à chanter en langue corse, ce qui était un pari audacieux.

 

Nous avons choisi de nous attarder plutôt sur le concert du 13 février, car nous avons été témoins à la fin d’un très beau moment d’émotion, mais surtout de reconnaissance.

 

La soirée débuta par la prise de parole de Claude Bertaud, président du Conseil général  de la Vienne et de Thierry Courtois, directeur de la culture au sein de ce même conseil. Lorsque les Muvrini se produisirent au Futuroscope en 2009, un rêve est né dans les esprits du Conseil général et des mouflons : celui de réunir une chorale de 500 personnes autour du groupe. Après plusieurs rencontres et discussions, le Conseil général se mit donc à organiser cet évènement ambitieux « Vienne de Chœur » et c’est ainsi que 500 personnes partirent dans cette aventure aux côtés des Muvrini, sans doute séduits par leur musique mais aussi la générosité, la fraternité de ce groupe, avide d’aventures humaines. Nos interlocuteurs ont eu la fierté de nous annoncer que cet évènement avait été reconnu par l’Unesco, ultime récompense.

 

Si dehors le temps est maussade et pluvieux, à l’intérieur l’atmosphère ne tarde pas à se réchauffer. À 15 heures, les portes du Parc des Expositions s’ouvrent. La salle se remplit petit à petit et l’impatience du public se fait ressentir. Il réclame les artistes et le fait savoir en chantant, en sifflant, en applaudissant.

À 17 h 00 la salle est plongée dans l’obscurité. La scène s’ouvre sur de somptueux jeux de lumières et sur 3 h 30 de musique, de générosité, de dévouement, d’abnégation.

 

Cet évènement étant exceptionnel l’ordre des chansons sera modifié par rapport à la tournée « Gioia ». C’est donc Jean-François qui entre le premier sur scène sous un tonnerre d’applaudissements, suivi d’Alain tout aussi acclamé.

La première partie du spectacle nous a permis de réentendre des chansons que nous aimons toujours autant. Nous avons retrouvé la poésie, les messages d’amour, de partage, de paix de Jean-François, parfois avec humour pour exprimer certains travers de notre société quelque peu tourmentée.

Le public vibre et est tout à fait conscient d’assister à un concert absolument inoubliable. Les drapeaux virevoltent au-dessus des têtes. L’ambiance est chaleureuse. Il se dégage une communion entre artistes, choristes et public. Ce dernier est littéralement sous le charme.

 

Aux alentours de 18 h 30, Alain entonne les premières notes de Elli a sanu. Soudain, les rideaux noirs situés derrière Thomas, le batteur, se baissent laissant apparaître les 500 choristes dans la lumière, tous porteurs d’une écharpe de couleur à leur cou. Leurs voix s’élèvent religieusement et là nos souffles sont coupés, les frissons nous parcourent le corps. Nous sommes émus jusqu’aux larmes. Nous avons le talent à l’état pur devant nous.

 

Le spectacle est absolument grandiose. L’émotion se lit dans les yeux du public, des choristes mais aussi des mouflons. Quel bonheur, quel partage ! Un moment de grâce plane dans la salle. On nous avait prévenus que ce serait merveilleux mais cela a dépassé nos espérances.

 

Les choristes mêlent leurs voix à celles d’I Muvrini sur plusieurs chansons telles que Veiller tard de Jean-Jacques Goldman, Terra nova de Grand Corps Malade, Blowin’ in the wind de Bob Dylan et Amsterdam de Jacques Brel, dont la reprise est tout à fait magistrale.

De plus, ils apportent également beaucoup d’humour, n’hésitant pas pour une chanson à mettre la main à l’oreille, à agiter leurs mains gantées de blanc au dessus de leur tête, où à utiliser les fameux petits stylos lumineux.

Puis Jean-François donne lecture du très beau texte de Rudyard Kipling, intitulé Si, et son fameux « Tu seras un homme mon fils ».

 

Les voix de Jean-François, Alain et Stéphane toujours aussi belles et émouvantes expriment puissance et douceur. Elles sont mises en valeur lors d’un magnifique et très touchant « duo » avec les choristes sur plusieurs polyphonies. Leurs messages universels dépassent les frontières.

 

Pour faire retomber un peu l’émotion, dans un moment plus léger, Jean-François, entre humour et autodérision, nous explique que l’âne corse est venu à la rencontre du baudet du Poitou, les paysans corses ont rejoint les paysans poitevins. Puis il nous gratifie de quelques anecdotes concernant les répétitions des choristes avec Jacky Locks connu pour son franc-parler.

 

Il est près de 20 h 30 lorsque que les Muvrini saluent une dernière fois le public.

C’est à cet instant que monte sur scène Thierry Courtois, directeur de la culture au Conseil général, pour remettre à Jean-François et Alain… un disque d’or, pour 100 000 exemplaires vendus de Gioia, amplement mérité, et qui témoigne du chemin parcouru par ces chansons, même si les radios et télévisions ne les relaient pas ou si peu.

 

Impossible d’oublier ces moments uniques qui nous ont fait vibrer et qui resteront à jamais gravés dans nos têtes et dans nos cœurs. Nous avons véritablement vécu des instants uniques de grâce, d’une exceptionnelle beauté.

 

Bravo aux techniciens pour nous avoir donné un tel son, malgré une salle pas forcément adaptée à ce genre d’évènement.

 

Merci à Jean-François débordant d’énergie, infatigable qui a fait passer tant d’émotion ; à Alain dont la voix cristalline nous fait tant vibrer ; à Stéphane à la voix superbe qui apporte beaucoup aux polyphonies et aux chœurs ; à Laurence, qui fait virevolter l’archet de son violon avec une telle virtuosité, et qui apporte au groupe une note de grâce, de beauté, de féminité ; à Achim et sa légendaire concentration et à son flegme « britannique », qui du haut de son estrade semble observer toute la salle ; à César qui nous fait chanter en baoulé de Côte d’Ivoire et taper dans les mains ; à Loïc, merveilleux musicien qui se transforme en clown pour notre plus grand plaisir et qui semble prendre un malin plaisir à jouer avec le public en le faisant participer à de nombreuses reprises. Il sait faire se lever, la foule, taper des mains et des pieds sur ce morceau de cornemuse absolument endiablé ; à Mickey et Thomas que l’on sentait tellement complices et heureux d’être là.

Merci aussi à Dumé, toujours fidèle au poste derrière sa table, conseillant les uns et les autres sur l’achat à ne pas manquer.

 

Rendez-vous cet été pour le Giru dans cette Corse où nous nous sentons si bien, où nous aimons créer des liens, échanger avec la population, rencontrer les producteurs locaux et ceux qui font de cette île un lieu si attachant.

 

Ces soirées furent exceptionnelles, inoubliables, fabuleuses, envoûtantes. Les superlatifs nous manquent pour décrire au mieux nos sentiments. Nous avons ri, chanté, pleuré et l’émotion nous a vraiment chavirés. La magie a opéré et nous sommes ressortis différents, peut-être plus solidaires, enrichis d’une belle aventure humaine.

Chapeau bas, mesdames et messieurs, vous n’avez attiré que du respect et nous vous disons merci du plus profond de nos cœurs.

 

Pour ce qui est des choristes, cette fabuleuse expérience humaine a dû leur laisser un grand vide au lendemain de cet évènement tant ce projet les a portés pendant ces longs mois de répétition, même s’il y eu certainement des moments difficiles. Leurs efforts n’ont pas été vains car maintenant ils ont le cœur rempli de merveilleux souvenirs.

 

Après des dizaines de concerts à travers l’Europe, nous avons touché les étoiles car ce sont probablement les deux plus beaux concerts que nous ayons vus, ceux-ci étant hors norme. En effet, ces concerts ont été touchants, nous ressentions que le groupe et les choristes avaient mis la passion, l’engagement, leur âme dans leur préparation.

 

Et si l’adage dit que la perfection n’existe pas, nous avons eu tout à fait conscience que ce soir nous l’avons frôlée.

 

 

Pascale / M. Hélène

 

Brigitte Hulot nous livre aussi son sentiment sur ces deux très beaux concerts à Poitiers en nous joignant ses photos

Concerts de la Vienne: magie et bonheur

 

Comme toujours le professionnalisme d’I MUVRINI et son respect du public étaient au rendez-vous, mais à Poitiers les 12 et 13 février 2011 il s’est vraiment passé quelque chose de plus. Tout était réuni pour la réussite de ces concerts : talent et générosité des musiciens, travail grandiose des choristes, public dynamique et chaleureux.

Dès le début du concert on a senti une joie, une volonté de participation, un échange entre la salle et le groupe, beaucoup de rires aussi pour répondre à l’humour corse de Jean-François. Le bonheur était partout, sur scène, dans les rangs. Quand le rideau s’est ouvert sur Elli a sanu et que les voix des choristes se sont jointes à celle d’Alain, l’émotion est devenue palpable. Puis Loïc a endiablé la salle avec sa cornemuse et sa bonne humeur, un pur moment de délire pour tous. 3h30 de ce bonheur ça laisse forcément des traces ! Impossible de s’endormir après, les images se succèdent sans cesse.

Le lendemain, gonflés par cette chaleureuse soirée « nos petits mouflons » étaient encore plus dynamiques, plus proches du public. Ils ont donné le maximum et le sommet a été atteint, le public en délire leur a fait une ovation digne de leur mérite. Quand ils ont reçu en récompense de leur merveilleux travail le disque d’or, l’effervescence était à son comble, beaucoup ont versé une larme de bonheur. Et lorsque Jean-François a clos la soirée avec son discours de remerciement, l’émotion était perceptible jusque dans sa voix.

Plus d’un mois après, le souvenir de ces moments est toujours aussi présent, et je sais que pendant ces quelques heures, j’ai  vécu  et compris la pensée de Jean-François : Plus tu partages le bonheur et plus le bonheur augmente.

 

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